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ALLEMAGNE : LE SEXE AVEC DES ANIMAUX ENFIN INTERDIT !
La Haute Chambre du parlement allemand, le Bundesrat, a voté la criminalisation pour la première fois de « l’utilisation d’un animal à des fins des activités sexuelles personnelles » et de punir les contrevenants à des amendes d’au moins $ 34.000.
C’était le dernier obstacle législatif à un projet de loi de la Chambre basse adoptée en Décembre.
Le vote fait suite à des mois de débat qui a opposé les zoophiles contre les défenseurs des droits des animaux. Les mœurs sexuelles ne semblait pas jouer un rôle primordial.
L’interdiction, qui sera uniquement une accusation de délit, est un amendement à la loi du pays de protection des animaux, qui, entre autres choses, régit l’expérimentation animale et la vente d’animaux, et interdit la maltraitance des animaux, y compris” l’utilisation d’un animal à des fins d’activités sexuelles personnelles ou de les rendre accessibles à des tiers pour des activités sexuelles et les forçant ainsi à se comporter de manière inadaptée à leur espèce. »
Les zoophiles font valoir que leurs relations avec leurs animaux de compagnie, ou des « partenaires » comme ils préfèrent, sont tout à fait réciproque. Michael Kiok, co-directeur ZETA, soutient que ces animaux étaient parfaitement capables d’exprimer ou non leur désir de sexe.
Des groupes des droits des animaux ont critiqué le mouvement. Mais David Zimmermann, qui est également co-directeur du ZETA, a déclaré:” C’est un aspect du sexe qui est totalement étranger à la plupart des gens. Ils voient juste un homme et pensent: «Quelles sont les choses terribles qu’il fait à ce chien?”
M. Zimmermann a eu un grand danois avec lequel il a parfois eu des relations sexuelles, mais il est mort il y a quatre mois, a-t-il dit. Maintenant, il vit avec son petit ami zoophile et leur femelle dalmatien.
” Pour moi, elle est juste une bonne amie dont je me soucie beaucoup, beaucoup. Il n’y a pas de sexe,” a-t-il dit.

Chris Cottrell February 03, 2013
Source : The New York Times

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Face à l’interdiction de la zoophilie, Kiok défend ses amours chiennes

3 décembre 2012 à 21:42 (Mis à jour: 4 décembre 2012 à 13:05)

Par NATHALIE VERSIEUX Berlin, de notre correspondante

Michael Kiok et sa bergère allemande

Le Bild Zeitung a publié leur photo : Michael Kiok, assis sur une voie de chemin de fer, regarde dans les yeux sa partenaire – Cessy, une bergère allemande de 8 ans. Outre-Rhin, ces deux-là sont devenus le symbole d’un combat singulier. Michael Kiok, bibliothécaire de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, à l’ouest du pays, est le président de Zeta, une organisation menacée, plaidant pour le libre épanouissement des zoophiles. Des gens «qui se livrent à toutes formes de relations sexuelles avec des animaux, leur imposant un comportement contraire à leur nature», insiste Hans-Michael Goldmann, spécialiste de la protection animale au sein du parti libéral FDP, allié à la CDU d’Angela Merkel.

La semaine dernière, le gouvernement a présenté un projet de loi interdisant la zoophilie, qui deviendrait passible d’une amende de 25 000 euros. En Allemagne, cette décision a donné lieu à un débat sur l’ampleur du phénomène. Les activistes des associations de protection des animaux estiment à 2 millions le nombre de zoophiles Outre-Rhin. 100 000, tout au plus, leur rétorque Michael Kiok, amoureux des chiens et des chevaux qui a ouvertement déclaré son penchant en 1995.

Jusqu’à présent, les zoophiles et leurs compagnons à quatre pattes vivaient dans une relative liberté. Depuis le mouvement contestataire de 68, l’Allemagne a connu une période de grande indulgence sexuelle : pédophilie et zoophilie y sont plus ou moins tolérées, au nom de la liberté des enfants et des animaux de vivre une «sexualité épanouie». En 1969, la zoophilie est même dépénalisée, «à condition qu’aucune souffrance ne soit imposée aux animaux». Un article du code civil, qui punissait toute personne se livrant à des actes à caractère sexuel avec des animaux, est alors purement et simplement supprimé.

L’interdiction de la zoophilie fait partie d’une série de mesures visant à renforcer la protection animale en Allemagne, en conformité avec une directive européenne.

Le projet de loi entend également instituer un «usage responsable» de certaines pratiques courantes dans l’élevage, comme la castration des porcins et le marquage des chevaux sans anesthésie. «C’est un pas considérable pour la protection des animaux», se félicite la très conservatrice et agricole CSU bavaroise.

Michael Kiok reste pour sa part persuadé que, «derrière la défense des animaux, se cache en fait un retour à la morale et à l’intolérance». Son organisation entend porter plainte contre le texte.

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Vendredi 25 janvier 2013

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ZOOSADISME !

 

En TURQUIE, on viole en réunion des animaux. Des chiens sont capturés, étourdis par les coups, puis violés.
Ces violeurs brisent l’épine dorsale des victimes qui ne peuvent pas résister à cette pression, provoquant la rupture et la déchirure des organes internes…

Merci de signer la pétition :

http://www.petitions24.net/viol_en_turquie_sur_les_animaux

Par contre, Animalus n’est pas en accord avec la manière dont la pétition est rédigée indiquant : viol d’animaux “au lieu des prostituées”… Parce qu’on n’a pas plus le droit de violer des femmes sous prétextes qu’elles sont prostituées !

En France, il en est de même des conjoints mariés ou non : on n’a pas le droit de violer tout court. Personne !

Une relation sexuelle doit être libre et consentie.  Ce sont les fondements des Droits de l’homme comprenant  “l’homme” dans sa globalité incluant, bien évidemment,  les femmes et les enfants.  

De plus, que ces malheureux animaux soient martyrisés et violés par un ou plusieurs criminels n’enlève rien à la répréhensibilité et la barbarie des faits. Aux yeux de la loi, le viol “en réunion” est un viol aggravé.

L’ALLEMAGNE vient enfin de voter une loi contre la “zoophilie”, qu’Animalus qualifie de zoosadisme. On ne peut pas dire “aimer” un être vivant quand on lui fait du mal volontairement pour en retirer de la jouissance.

Ne disons jamais que les hommes se comportent comme des bêtes, c’est faire injure aux animaux ! L’homme est l’animal qui a les plus vils instincts.

“Il y a deux choses qui m’ont toujours surprise : L’intelligence des animaux et la bestialité des hommes”. (Flora Tristan 1803-1844 ouvrière, femme de lettres franco-péruvienne)

Bien amicalement,

Cerizette

Le 25 janvier 2013 – MAJ 27 janvier 2013

(Source: http://animalonestmal.over-blog.com/article-petition-turquie-non-au-viol-sur-les-animaux-114739715.html)

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Article 521-1

Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

En cas de condamnation du propriétaire de l’animal ou si le propriétaire est inconnu, le tribunal statue sur le sort de l’animal, qu’il ait été ou non placé au cours de la procédure judiciaire. Le tribunal peut prononcer la confiscation de l’animal et prévoir qu’il sera remis à une fondation ou à une association de protection animale reconnue d’utilité publique ou déclarée, qui pourra librement en disposer.

Les personnes physiques coupables des infractions prévues au présent article encourent également les peines complémentaires d’interdiction, à titre définitif ou non, de détenir un animal et d’exercer, pour une durée de cinq ans au plus, une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l’infraction. Cette interdiction n’est toutefois pas applicable à l’exercice d’un mandat électif ou de responsabilités syndicales.

Les personnes morales, déclarées pénalement responsables dans les conditions prévues à l’article 121-2 du code pénal, encourent les peines suivantes :

– l’amende suivant les modalités prévues à l’article 131-38 du code pénal ;

– les peines prévues aux 2°, 4°, 7°, 8° et 9° de l’article 131-39 du code pénal.

Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie.

Est punie des peines prévues au présent article toute création d’un nouveau gallodrome.

Est également puni des mêmes peines l’abandon d’un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, à l’exception des animaux destinés au repeuplement.

Liens relatifs à cet article

Cite:

Cité par:

Loi n°2002-1062 du 6 août 2002 – art. 14 (V)
Décision n°2012-271 QPC du 21 septembre 2012 – art. 1, v. init.
Décision n°2012-271 QPC du 21 septembre 2012 – art., v. init.
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 398-1 (M)
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 398-1 (V)
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 41-2 (M)
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 41-2 (M)
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 41-2 (M)
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 41-2 (M)
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 837 (M)
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 837 (M)
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 837 (M)
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 837 (M)
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 837 (M)
CODE DE PROCEDURE PENALE – art. 837 (V)
Code de la recherche – art. L236-1 (V)
Code de procédure pénale – art. 398-1 (M)
Code de procédure pénale – art. 398-1 (V)
Code de procédure pénale – art. 398-1 (V)
Code de procédure pénale – art. 398-1 (V)
Code de procédure pénale – art. 398-1 (V)
Code de procédure pénale – art. 398-1 (V)
Code de procédure pénale – art. 398-1 (VD)
Code de procédure pénale – art. 398-1 (VD)
Code de procédure pénale – art. 837 (V)
Code de procédure pénale – art. 837 (V)
Code de procédure pénale – art. 837 (VD)
Code de procédure pénale – art. 837 (VD)
Code pénal – art. 521-2 (V)
Code pénal – art. 716-16 (M)
Code pénal – art. 716-16 (M)
Code pénal – art. 716-16 (V)
Code rural – art. L205-1 (V)
Code rural – art. L205-10 (V)
Code rural – art. L215-6 (M)
Code rural – art. L215-6 (M)
Code rural – art. L215-6 (M)
Code rural – art. L915-6 (T)
Code rural – art. R214-85 (V)
Code rural – art. R215-9 (V)
Code rural et de la pêche maritime – art. L205-1 (V)

Codifié par:

(SOURCE: http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006418952&cidTexte=LEGITEXT000006070719)

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Il violait sa demi-sœur (10 ans), les poules et peut-être le poney

poules.jpgUn habitant (37 ans) de Bapaume (Pas-de-Calais) a été condamné à un an de prison avec sursis ainsi que son père pour des agressions sexuelles répétées sur sa demi-sœur, âgée de dix ans au début des faits.

Bien qu’âgé de 37 ans, le pédophile-zoophile a en réalité un âge mental de six ans. Il vivait avec sa famille en vase clos, sans aucune barrière sexuelles ni repères moraux. De 2008 à 2012, il a abusé sexuellement au moins une cinquantaine de fois de sa demi-sœur. Il lui mettait la main dans la culotte.

Il a également violé 25 poules à qui il donnait des noms. Par contre, les juges n’ont pas aux accusations de viol sur le poney de la famille. Le père et sa compagne (huit mois avec sursis) ont été condamnés pour ne pas avoir dénoncé les faits. La petite victime a été placée depuis lors

(Source: http://www.dogzer.com/blog/11181-a-bat-la-zoophilie/)

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